L'économie des applications de rencontre repose depuis quinze ans sur une métrique : le nombre de profils. Plus il y en a, plus la promesse paraît vaste. Le problème, c'est que cette métrique ne dit rien de la réalité des personnes derrière les profils.
Le coût invisible des faux profils
Chaque faux profil impose une charge mentale à tous les autres membres : vérifier, douter, recouper. Cette charge est un impôt silencieux payé majoritairement par les femmes.
Ce que la vérification manuelle coûte, et ce qu'elle rapporte
Vérifier chaque document à la main coûte cher et ralentit la croissance : 48 heures de délai, une équipe formée, une infrastructure de sécurité. C'est un choix économique assumé. En échange, la communauté gagne quelque chose qu'aucune campagne marketing ne peut acheter : la confiance par défaut.
L'algorithme culturel
Deuxième pari : intégrer au score de compatibilité des dimensions culturelles propres à l'Afrique de l'Ouest : langue, appartenance culturelle, religion, vision familiale. Elles représentent 30 % du score sur WANYIYIN, contre 0 % pour les applications occidentales importées.



